VEJA c'est d'abord une histoire comme on les aime. Deux jeunes, Ghislain Morillion et Sébastien Kopp, étudiants en commerce qui partent faire le tour du monde. Leur but: aller découvrir les projets de développement durable essaimés sur les 5 continents. Leur quête les mène au Brésil où ils font la rencontre d'une ONG locale qui leur fait part des difficultés qu'ont de petits producteurs de coton et de caoutchouc pour survivre. Fan de chaussures de sport, l'idée de commercialiser une marque de baskets bio et équitables germe dans leur tête. « Le choix de développer une marque de baskets vient du fait que tous deux nous étions fans des baskets. Mais c'est aussi parce que la basket est le symbole de la principale inégalité Nord/Sud, fabriquée dans le Sud et portée dans le Nord », explique Sébastien Kopp.
Ils durent négocier sur plusieurs fronts: avec les producteurs locaux de coton et de caoutchouc pour l'approvisionnement des matières premières et avec les partenaires financiers parisiens. Veja a été lancé en 2004 avec un prêt de 40 000 euros de la mairie de Paris et surtout la volonté de fer de ses fondateurs. « Nous voulions concevoir un beau produit, mais aussi humble, basique, sans “chichi”. Notre design n'est pas extraordinaire. Le plus important, c'est que cela plaise. » Avec un budget extrêmement réduit, aucune publicité n'a été faite pour le lancement. Le bouche à oreille et la satisfaction de leurs clients ont été leurs seuls outils de promotion. Pari gagné car les baskets VEJA sont maintenant vendus dans plusieurs boutiques branchées d'Europe, d'Asie et d'Amérique du Nord.
VEJA ne s'assoit pas sur sa réussite et continue d'innover. « Non, rien n'est figé, il y a encore des milliers de choses à améliorer. Par exemple, on transporte par bateau et non par avion pour diminuer la pollution. Mais cela pollue encore, on voudrait le transporter par voilier si c'était possible ». Sébastien Kopp compte bien pousser le commerce équitable jusqu'à son paroxysme et c'est tant mieux!
Ils durent négocier sur plusieurs fronts: avec les producteurs locaux de coton et de caoutchouc pour l'approvisionnement des matières premières et avec les partenaires financiers parisiens. Veja a été lancé en 2004 avec un prêt de 40 000 euros de la mairie de Paris et surtout la volonté de fer de ses fondateurs. « Nous voulions concevoir un beau produit, mais aussi humble, basique, sans “chichi”. Notre design n'est pas extraordinaire. Le plus important, c'est que cela plaise. » Avec un budget extrêmement réduit, aucune publicité n'a été faite pour le lancement. Le bouche à oreille et la satisfaction de leurs clients ont été leurs seuls outils de promotion. Pari gagné car les baskets VEJA sont maintenant vendus dans plusieurs boutiques branchées d'Europe, d'Asie et d'Amérique du Nord.
VEJA ne s'assoit pas sur sa réussite et continue d'innover. « Non, rien n'est figé, il y a encore des milliers de choses à améliorer. Par exemple, on transporte par bateau et non par avion pour diminuer la pollution. Mais cela pollue encore, on voudrait le transporter par voilier si c'était possible ». Sébastien Kopp compte bien pousser le commerce équitable jusqu'à son paroxysme et c'est tant mieux!
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