méditer avec un mala

Comment méditer avec un mala ?

Le collier mala est un bijou aujourd’hui très tendance. Bien que originaire d’Orient, et plus précisément d’Asie, on le croise aux cous et aux poignets de très nombreux occidentaux ces dernières années.

Il est en effet d’un coût qui reste modeste et il offre à ses possesseurs classe et décontraction. Mais, bien au-delà de son aspect physique, le collier mala est l’objet sacré des religions bouddhiste et hindouiste.

C’est donc en tant que chapelet qu’il est utilisé par les moines lors de leurs longues prières méditatives : un essentiel pour toutes mamans écolos !

Mais comment se déroule une méditation avec un de ces colliers sacrés ?

Tout savoir sur les colliers mala

Créé en Inde ancestrale il y a plus de 3 millénaires, le collier mala fut, dès le départ, considéré comme un bijou sacré.

Tout simplement parce qu’il est toujours composé de 108 perles, nombre qui fait référence à Bouddha et aux textes sacrés des religions bouddhistes et hindouistes. Ces 108 perles pouvaient être, à l’origine, en bois de santal ou en graines de rudraksha.

Mais, il est plus fréquent de nos jours de concevoir les colliers malas de 108 pierres naturelles semi-précieuses, telles que celles que l’on utilise en lithothérapie.

Chaque pierre possède ses propres vertues selon la thérapie des pierres, un mala en oeil de tigre aura, par exemple, des vertus protectrices.

En tous cas, le collier mala qui se traduit par « guirlande de méditation » en vieux langage sanskrit, est l’accessoire des plus parfaits pour réaliser une méditation profonde.

Il est simple d’utilisation, cependant, certaines règles sont à respecter pour se servir au mieux de son mala, lors d’une pensée méditative.

Comment se déroulent les prières bouddhistes ?

Le bouddhisme est certes une religion, ou plutôt une foi à part entière, mais c’est aussi une philosophie de vie.

Basé sur le respect des autres et de tout ce qui nous entoure, le bouddhisme nous mène vers la sagesse ultime, état des plus sereins où, libéré de tout ce qui nous rattache à nos modes de vie, nous trouvons enfin le parfait équilibre, en attendant d’atteindre l’Illumination.

Pour cela, il faut se consacrer durant de longs moments à des prières propres au bouddhisme. Ce sont en fait de longs moments où nous élevons notre conscience loin de notre quotidien, lors de ce que l’on nomme une méditation.

Elle est composée de récitation de mantras, chants graves et monotones, souvent composés d’un unique mot ou d’une seule phrase, dont la plus célèbre est « Om Mani Padme Hum ».

Pour réaliser une méditation dans les meilleures conditions possibles, il vaut mieux être seul(e) et dans un univers qui soit paisible.

Il faut donc bannir tout ce qui pourrait venir déranger notre état méditatif, c’est-à-dire téléphone, plat sur le feu, et eau qui coule afin de remplir la baignoire !

Une fois après avoir trouvé(e) une place des plus sereines et être sûr(e) de ne pas être dérangé(e), il faut installer le silence autour de soi et baisser les lumières, tandis qu’un encens libérant sa fumée à nos côtés est le bienvenu.

Il convient ensuite de s’asseoir en position dite du lotus, de fermer nos yeux et de respirer paisiblement. C’est à ce moment qu’entre en jeu notre collier mala.

Comment se servir du mala lors d’une méditation ?

Durant une prière bouddhiste, une règle veut que tout mantra soit récité 108 fois, en référence à Bouddha et aux textes sacrés de la religion.

108 fois donc, tout comme le collier mala possède 108 perles, graines ou pierres. Voilà la première raison pour laquelle le collier mala va nous être d’une grande utilité lors d’une méditation.

En effet, il va nous servir à compter, ou plutôt à savoir quand nous aurons récité 108 fois notre mantra, tout simplement en égrenant entre le pouce et l’index de la main gauche chacune des perles du collier, et ce, à chacune des 108 récitations.

Mais comment savoir que l’on est au bout du collier ? On le sait car on trouve toujours une perle plus grosse que les autres nommées Guru, après les 108 perles de plus petite taille. Voilà donc pour la raison pratique du mala en méditation.

Vient ensuite la seconde raison, plus métaphysique et spirituelle. Car les 108 perles, graines et pierres du collier mala sont emplies d’énergies vibratoires qui sont bénéfiques à notre état d’esprit mental, émotionnel et spirituel.

Ce qui veut dire qu’en prenant soin de nous de la sorte durant une méditation, elles nous libèrent du stress et des doutes du quotidien, tout en améliorant nos capacités intellectuelles et notre niveau de concentration.

D’où vient le pouvoir des 108 perles d’un collier mala ?

Qu’elles soient en bois, en graines, et plus particulièrement si ce sont des pierres naturelles, les 108 perles d’un collier mala diffusent donc en nous une énergie positive.

Cette énergie vibratoire est emmagasinée durant les récitations de nos mantras, avant de nous la rendre en la diffusant au sein de nos chakras.

On parle donc d’une boucle sans fin, d’un véritable échange, ou encore d’un cycle qui s’établit entre les 108 perles d’un mala et son possesseur durant une méditation.

Du reste, les colliers faits de pierres naturelles sont encore bien plus bénéfiques à notre bien-être moral et émotionnel, puisqu’ils agissent même en dehors des séances de méditation. Il suffit ainsi de les porter au contact de notre peau, pour recevoir leurs effets énergisants.

En tous cas, il est certain que quelque soit la composition de notre collier mala, il faut en prendre le plus grand soin possible.

C’est la moindre des choses, vu le positif qu’il apporte à notre mental. Prendre soin de son mala, c’est lui trouver une place à lui pour le poser quand on ne le porte pas.

C’est aussi ne jamais le prêter à qui que ce soit. Enfin, c’est le nettoyer entre deux méditations, avec de l’eau claire et un chiffon propre.

Il convient aussi de le recharger, en le laissant par exemple pendu quelques minutes au-dessus de la fumée d’un encens. Toutes ces précautions le rendront plus efficace durant la prochaine prière méditative.

Dwight Roberts
Moi, c'est Julie Roberts, ça ne s'invente pas et ne me demandez pas, je ne sais pas ce que mes parents avaient dans la tête le jour de la naissance. Non, je ne suis pas aussi jolie que l'actrice, mais plus écolo, sans doute que oui ! Écolo de nos jours, il faut bien du courage pour l'être et le revendiquer.